L’essayer, c’est vouloir continuer de s’impliquer!

Un événement comme la Classique internationale de canots ne pourrait avoir lieu sans l’implication de bénévoles dévoués, qui accomplissent un nombre important de tâches. En effet, comment seule la petite équipe d’employés pourrait accueillir près de 300 athlètes et 65 000 spectateurs sur les nombreux sites de la course?  Pour la durée de l’événement, on parle de plus de 150 bénévoles qui s’impliquent annuellement pour réaliser plusieurs tâches essentielles au bon déroulement des opérations. Pas moins de 11 types de postes doivent être comblés. Que ce soit pour l’accueil des visiteurs et l’accréditation des athlètes, pour assurer la sécurité sur l’eau, organiser la logistique sur tous les sites de la compétition ou assurer la disponibilité des lunchs pour tout ce beau monde, les besoins sont nombreux et variés.

C’est toute une expérience de participer en tant que bénévole à cette vaste organisation et on comprend facilement l’importance de notre travail quand on est au cœur de l’action. J’ai pu l’expérimenter l’an dernier au sein de l’unité lunch avec ma fille Naomy. En effet, notre petite équipe, sous la responsabilité de Sandra Dessureault, était en charge d’assembler les sacs contenant les lunchs pour les bénévoles et les athlètes à leur arrivée sur les sites. C’était une vraie chaîne de montage où se succédaient les laits au chocolat, les sandwichs, les fromages, les yogourts et les fruits frais. Du samedi au lundi, c’est 850 lunchs que nous avons ainsi emballés et remis.

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Vous pouvez imaginer qu’on avait affaire à des « clients » affamés qui, après avoir ramé sur plus de 70 kilomètres, avaient l’estomac dans les talons. Les autres bénévoles, qui travaillaient aussi fort que nous, étaient également bien contents de pouvoir casser la croute et se désaltérer entre deux appels. Nos sacs étaient plus que bienvenus pour les aider à refaire le plein d’énergie pour les prochaines étapes. Leurs sourires sincères valaient bien tous nos efforts à compléter les sacs et à trimbaler les caisses de sandwichs vers le site de l’arrivée. Et, c’est avec le sentiment du devoir accompli que nous avons remis nos dernières denrées au Parc de l’île St-Quentin aux sportifs épuisés, mais heureux de leur expérience et fiers d’être arrivés au bout de l’épreuve.

Ce fut une magnifique expérience et je serai de retour cette année. Je vous encourage à en faire tout autant, la Classique de canots étant actuellement en période de recrutement des bénévoles pour l’édition 2017. Il y en a pour tous les goûts et c’est facile de s’inscrire en cliquant ici.

Au plaisir de vous croiser sur les différents sites de la Classique!

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Isabelle Bordeleau

Une joyeuse épopée en eau vive! C’est Classique.

Le printemps entreprend de se montrer le bout du nez. Lentement, au rythme où la sève monte dans la noblesse de la forêt mauricienne, les valeureux canotiers visualisent avec l’anxiété du guerrier les premières sorties sur l’eau. Après plusieurs heures passées en gymnase, ils s’affairent à tout mettre en œuvre pour célébrer, un coup de pagaie à la fois, le destin inéluctable du marathonien.

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La route sera longue, sinueuse et parsemée de professions de foi toujours à renouveler. La motivation s’érige sur le courage, la répétition et l’extraordinaire carburant que procure la satisfaction de l’atteinte de l’objectif ultime. La force de caractère se construit seule ou en équipe pour donner vie à cet innommable sentiment du devoir accompli : « Fais ce que dois ». L’aventure de la Classique s’étend toute l’année durant. Elle s’incarne et s’enracine dans la mémoire corporelle des répétitions de mouvements qui donnent à voir une fusion téméraire avec la majestueuse rivière Saint-Maurice.

Pendant ce temps, l’équipe de la Classique traverse d’autres rives, confirmant les partenaires, recrutant les bénévoles, rassemblant les communautés, planifiant au quart de tour les menus détails que d’aucuns verront. Car, pour l’équipe de la permanence, le défi de la Classique se dresse sous les eaux vives. Là où les courants se perçoivent à peine. Là où le creuset des tourbillons apparait imperceptible. Elle s’acharne à conjuguer l’événement au temps présent dans le sillon respectueux de la tradition presque centenaire. Toute l’équipe de la Classique vit son marathon. Dans la préparation, à travers les espérances du succès, dans l’évitement des remous, une rencontre à la fois. Parce que c’est bien de cela qu’il s’agit. De la rencontre de l’Autre, l’athlète, le bénévole, le partenaire, le supporter, l’amateur et le citoyen, autour d’une raison d’être qui s’écrit à l’encre de la solidarité. La Classique n’est pas qu’une compétition de canot marathon en eau vive. Elle est une occasion régionale de dépassement international.

Je salue les athlètes, les collaborateurs, les travailleurs et les bénévoles. Votre action commune est aussi vénérable que la rivière que l’on s’apprête à célébrer.

Yvon Laplante

Un début d’année signé Classique!

Une année 2017 qui commence bien!

Avant de commencer mon article, j’aimerais souhaiter la bonne année à ceux et celles qui suivent le blogue. On vous souhaite que les articles de nos blogueurs puissent vous marquer et vous faire sourire. Pour les blogueurs, on vous souhaite de ne jamais vous tanner d’écrire! C’est un bien grand pouvoir d’écrire sur ce qui vous passionne le plus. Alors, pour 2017, je vous souhaite de la passion tout simplement!

Pour me présenter brièvement, je m’appelle Jackie et je suis étudiante en Communication sociale. J’en suis, déjà, à ma troisième et dernière année d’université. Durant mon parcours, j’ai eu la chance de m’impliquer et de faire du bénévolat dans plusieurs milieux dont à la Classique internationale de canots de la Mauricie. Cet été, je prenais des photos les deux derniers jours de l’événement. J’ai décidé de m’impliquer, parce que mes collègues d’université, Carl et Sarah, cherchaient des gens qui voulaient s’impliquer à la Classique cet été.

Je dirais que la première impression que j’ai eue de la Classique a été : « il y a du monde en titi ici »! Ne connaissant pas vraiment la Classique, j’ai été incroyablement surprise de voir autant de gens sur la Promenade. Quand on m’a expliqué que les athlètes partaient de La Tuque pour se rendre jusqu’à Trois-Rivières et qu’en tout, le parcours était de 200 km, j’étais vraiment impressionnée. Pratiquant moi-même le Bateau Dragon, mon petit 5 km que je voyais si long lors de mes pratiques n’est qu’un grain de sel pour ces athlètes.

Après avoir connu l’équipe de la Classique et avoir pris des photos, je retournais à l’université pour une dernière année. Durant cette session, il fallait que je décide où je voulais faire mon stage et mon choix s’est arrêté sur la Classique. Ma passion pour les sports et mon intérêt pour l’événementiel m’ont attiré lors de ma recherche de stage. Ayant connu l’événement avec un regard externe, j’avais bien hâte d’être plongée dans l’organisation de la 84e édition.

Mon rôle d’agent de communication au sein de l’organisation est d’assurer une bonne communication entre les athlètes, les partenaires, les festivaliers ainsi que l’organisation. Ceci est très vague me diriez-vous? En fait, j’aurai au cours de mon stage à toucher aux médias sociaux, au blogue ainsi qu’aux différents outils de communication entourant la Classique, passant des documents de presse au guide de l’événement en soi.

Après seulement quatre semaines complètes de stage, je sais que j’apprendrai énormément avec ces gens d’expérience qui travaillent très fort pour que la Classique perdure encore longtemps!

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Jackie Lapointe-Limoges