Trouver la motivation pour bouger

Motivation où es-tu? Une question que l’on se pose régulièrement. Nous avons 1001 bonnes raisons de ne pas bouger. Toujours quelque chose de plus important à faire. Le boulot et la routine familiale prennent souvent une grande place et limitent nos périodes d’entraînement. Ce n’est pas toujours facile de trouver la motivation. Voici 5 petits trucs pour vous aider à bouger davantage.

  • Prioriser l’entrainement

À la question « comment fais-tu pour t’entraîner aussi souvent? » Je réponds toujours que je le mets en priorité. Pour moi, c’est hyper important de bouger afin d’évacuer le stress et ça fait un bien fou pour le corps et l’esprit. J’adore les bienfaits de l’activité physique qui me permettent d’être plus performante au quotidien. Il faut mettre en priorité sa santé, c’est un must.

  • Planifier vos entraînements

Mettre vos séances de gym à l’agenda au même titre qu’une réunion ou qu’un rendez-vous chez le dentiste. Ainsi, c’est plus difficile de changer votre horaire. Et surtout, dire non aux engagements qui se pointent lors de vos plages horaires d’entraînement.

  • Choisir le bon sport

Pour aider à garder la motivation, il est essentiel de trouver le sport qui nous passionne. Est-ce qu’on est une personne qui aime les sports individuels ou de groupe? Quelle est notre réalité familiale? Un sport à la maison ou au centre de conditionnement physique? Ces questions vont vous guider dans le choix de votre activité.

  • Le plaisir

Le sport est un antistress naturel à utiliser sans modération, mais le plus important c’est le plaisir! Il faut s’amuser et avoir le goût de pratiquer ce sport.

  • Se fixer des objectifs

Afin de vous aider à garder le cap, vous pouvez vous fixer un objectif. Il doit être réaliste afin d’éviter l’abandon en cours de route. Il ne faut jamais se comparer aux autres, la compétition est avec soi uniquement.

Dans mon prochain article, je vous ferai découvrir des gens qui ont décidé de repousser leur limite au maximum. Comprendre le pourquoi de ces ultimes défis sportifs. Et qui sait, peut-être que ces modèles vous motiveront à bouger.

Et vous, quels sont vos trucs pour bouger davantage?

relay-race-655353_960_720

Catherine Lajoie

Une joyeuse épopée en eau vive! C’est Classique.

Le printemps entreprend de se montrer le bout du nez. Lentement, au rythme où la sève monte dans la noblesse de la forêt mauricienne, les valeureux canotiers visualisent avec l’anxiété du guerrier les premières sorties sur l’eau. Après plusieurs heures passées en gymnase, ils s’affairent à tout mettre en œuvre pour célébrer, un coup de pagaie à la fois, le destin inéluctable du marathonien.

photo

La route sera longue, sinueuse et parsemée de professions de foi toujours à renouveler. La motivation s’érige sur le courage, la répétition et l’extraordinaire carburant que procure la satisfaction de l’atteinte de l’objectif ultime. La force de caractère se construit seule ou en équipe pour donner vie à cet innommable sentiment du devoir accompli : « Fais ce que dois ». L’aventure de la Classique s’étend toute l’année durant. Elle s’incarne et s’enracine dans la mémoire corporelle des répétitions de mouvements qui donnent à voir une fusion téméraire avec la majestueuse rivière Saint-Maurice.

Pendant ce temps, l’équipe de la Classique traverse d’autres rives, confirmant les partenaires, recrutant les bénévoles, rassemblant les communautés, planifiant au quart de tour les menus détails que d’aucuns verront. Car, pour l’équipe de la permanence, le défi de la Classique se dresse sous les eaux vives. Là où les courants se perçoivent à peine. Là où le creuset des tourbillons apparait imperceptible. Elle s’acharne à conjuguer l’événement au temps présent dans le sillon respectueux de la tradition presque centenaire. Toute l’équipe de la Classique vit son marathon. Dans la préparation, à travers les espérances du succès, dans l’évitement des remous, une rencontre à la fois. Parce que c’est bien de cela qu’il s’agit. De la rencontre de l’Autre, l’athlète, le bénévole, le partenaire, le supporter, l’amateur et le citoyen, autour d’une raison d’être qui s’écrit à l’encre de la solidarité. La Classique n’est pas qu’une compétition de canot marathon en eau vive. Elle est une occasion régionale de dépassement international.

Je salue les athlètes, les collaborateurs, les travailleurs et les bénévoles. Votre action commune est aussi vénérable que la rivière que l’on s’apprête à célébrer.

Yvon Laplante